- Rythme66,5 · plutôt nerveux
- Le monde défile sans s'arrêter, de plus en plus vite, une cheminée ou une grue toutes les deux secondes, des rafales à esquiver au sifflet, et une musique de pluie qui passe de 120 à 150 battements pendant la tempête.
- Exigence53 · entre les deux
- Quatre baleines au parapluie : chaque choc en casse une, et à la dernière on repart du dernier phare, à une demi-minute en arrière. Après deux chutes au même endroit, les passages s'élargissent un peu, sans que le jeu le dise.
- Ton56,5 · entre les deux
- Un enfant qui perd son parapluie, une tempête qui fait peur au milieu de la mer, des éclairs, et au bout un autre enfant sous la pluie, que le parapluie vient abriter. On a peur pour lui, puis on est content.
- Récit34,3 · plutôt muet
- Peu de mots : le nom de chaque endroit qu'on traverse, écrit sur une plaque, et rien d'autre. L'histoire est dans la première image et dans la dernière.
- Échelle63,6 · entre les deux
- On part d'un arrêt de bus et d'un enfant, on traverse une ville et une mer en une nuit, et à la fin la vue recule jusqu'à la carte des deux rives.
- Forme38,3 · entre les deux
- Le jeu qu'on connaît, où l'on appuie pour monter et l'on lâche pour descendre, avec une seule idée à soi : la rafale qui retourne le parapluie si on le garde ouvert au mauvais moment.
- Image86 · foisonnant
- Une ville sous la pluie, chargée : des milliers de gouttes, des fenêtres allumées, des enseignes, des pigeons qui s'envolent, la fumée des cheminées, les conteneurs, la mer qui se lève, les éclairs, puis l'aube. Bridé sur les vieux téléphones.
Le thème
Un soir de pluie, à un arrêt de bus, un coup de vent retourne le parapluie jaune d'un enfant et l'emporte. On est ce parapluie. Le vent le promène au-dessus de la rue, des toits, du port, puis de la mer en pleine tempête, et il ne retombe qu'au matin, sur l'autre rive, au-dessus d'un autre enfant qui attendait sous la pluie. Alors la vue recule, et l'on voit la carte entière, avec le pointillé de son voyage.
La mécanique
On appuie (doigt, clic, Espace ou flèche du haut) pour ouvrir le parapluie : il prend le vent et monte. On relâche, il se ferme et tombe. Il faut passer entre les lampadaires, les cheminées, les grues et les vagues. Chaque choc casse une baleine ; à la quatrième, on reprend au dernier phare passé. Chaque étape ajoute sa chose : les rafales qui retournent le parapluie si on le laisse ouvert, les grues qui montent et descendent, la tempête et ses éclairs, puis l'atterrissage.
Palette
Ardoise de pluie #1d2633 et #2b3a4a, un parapluie jaune vif #ffd23f, la pluie blanc-bleu #cfe8ff, des fenêtres allumées, des enseignes vert d'eau #2ee6a6, des feux rouges #ff4a3d, des conteneurs rouge, sarcelle et marine, une mer vert sombre #0e3a46, puis l'aube corail #ff9b7a et pêche #ffd9a8. Fredoka pour le titre, Nunito pour le reste. Mouillé, venteux, et doux à l'arrivée.