- Rythme66,5 · plutôt nerveux
- La lueur ne s'arrête jamais : elle rebondit, revient, accélère d'étape en étape, et l'on enchaîne les renvois, avec à chaque emblème recollé une respiration de deux secondes et une musique jouée à l'envers.
- Exigence53 · entre les deux
- Trois lueurs. Si elles tombent toutes, les morceaux de l'emblème en cours repartent dans le vide, une demi-minute à refaire, mais les emblèmes finis restent. Après deux chutes, la barre s'élargit un peu, sans que le jeu le dise.
- Ton56,5 · entre les deux
- Une fin de saison : un peu de mélancolie à revoir les soirs passés, des places vides pour les soirs sans jeu, et la douceur de tout recoller jusqu'au premier soir.
- Récit34,3 · plutôt muet
- Peu de mots : le numéro et le nom de chaque soir quand son emblème est recollé. L'histoire, c'est la saison elle-même, racontée à l'envers.
- Échelle77,6 · plutôt cosmique
- Vingt-huit soirs, de l'arc-en-ciel à la première étoile de Lueur, recollés dans un ciel immense ; et à la fin, le cercle entier de la saison, avec le fil de sa propre partie au milieu.
- Forme65 · entre les deux
- On reconnaît le casse-briques, mais il marche à l'envers : on ne casse rien, on recolle. Et le monde se renverse en route.
- Image86 · foisonnant
- Un ciel d'étoiles, une lueur qui laisse un fil d'or, les dix-neuf emblèmes de la saison en morceaux qui flottent et tournent, des gerbes d'étincelles, et à la fin le grand cercle des vingt-huit soirs. Bridé sur les vieux téléphones.
Le thème
Le dernier soir de la première saison. Le jeu commence par sa fin : les emblèmes de tous les jeux de la saison, du premier au vingt-septième, forment un cercle de vingt-huit soirs, puis ils volent en éclats. On remonte le temps pour les recoller, du plus récent au plus ancien : l'arc-en-ciel, le parapluie, le gobelet et sa lune, le bocal, et ainsi de suite jusqu'à Lueur, le tout premier soir. Les soirs sans jeu restent des places vides. Quand le premier emblème est recollé, le cercle se referme, une vingt-huitième étoile s'allume, et le jeu finit sur le mot « Début ». À la fin, on garde une image : le cercle de la saison, avec en son milieu le fil d'or de sa propre partie.
La mécanique
Un casse-briques à l'envers. On déplace la barre (doigt, souris ou flèches) pour renvoyer une lueur qui rebondit. Les morceaux des emblèmes flottent dans le vide, et quand la lueur en touche un, il ne casse pas : il rentre à sa place, et l'emblème se recolle. Selon l'endroit où elle touche la barre, la lueur part d'un côté ou de l'autre. Trois lueurs : si les trois tombent, les morceaux de l'emblème en cours repartent, mais les emblèmes finis restent. Chaque étape remonte quatre soirs et change une chose : des morceaux qui tournent en rond, un monde la tête en bas, deux lueurs à la fois, puis des morceaux qui fuient la lueur.
Palette
Nuit d'encre #080a1c semée d'étoiles, une lueur or #f2c14e et son fil, la barre cyan #5ce1e6, des éclats roses #ff6f91, le blanc lilas #efe9ff des noms, et au milieu les couleurs de chaque emblème de la saison, qui reviennent une à une. Bodoni Moda en italique pour le titre, Karla pour le reste. Une bobine qu'on rembobine.